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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 06:48

Mon livre les lieux de mémoire de la guerre d'indépendance algérienne sort le 4 octobre 2017 aux éditions Karthala dans la collection Hommes et sociétés. Il sera présenté au salon du livre des Rendez-vous de l'histoire de Blois. Il est préfacé par Aïssa Kadri, professeur émérite à l'université Paris VIII et est illustré notamment par le photojournaliste Lahcene Abib. Vous pouvez consulter le quatrième de couverture sur le site de la maison d'édition:

http://www.karthala.com/hommes-et-societes/3182-les-lieux-de-la-memoire-de-la-guerre-d-independance-algerienne-9782811119034.html

Mais, voici la page de couverture et la description complète:

Description complète

Préface d'Aïssa Kadri

10 pages de Hors-texte couleur.

Cet ouvrage se propose de revisiter la mémoire nationale algérienne pour montrer combien celle-ci participe à fois à la légitimation et à la contestation du pouvoir dans une société façonnée par la guerre d’indépendance, comme l’illustre le rôle majeur de l’armée encore aujourd’hui. L’auteur développe une perspective critique du nationalisme mémoriel algérien et met à jour la pluralité des points de vue, reflet de la diversité en Algérie.

Il contribue ce faisant à éclairer les fondements de la crise identitaire que traverse la société algérienne, qui peine à élaborer un projet de « vivre ensemble » et à faire émerger une citoyenneté faisant consensus. Cette question se pose avec acuité après les « printemps arabes », et l’affaiblissement de la légitimité révolutionnaire des dirigeants algériens.

En étudiant « l’histoire vue de l’autre côté », à travers des sources d’une grande amplitude (enquêtes de terrain en Algérie réalisées de 2006 à 2017, étude des musées et des monuments commémoratifs, archives militaires et judiciaires), l’auteur se positionne de manière originale par rapport au contentieux mémoriel franco-algérien. Il propose une histoire connectée des mémoires, faisant la part belle à une analyse critique des usages algériens du passé et des imaginaires sociaux que ces mémoires construisent. « L’histoire à parts égales » n’est-elle pas un devoir pour parvenir à une «juste mémoire»?

Docteur en histoire, chercheur associé à l’ISP (Institut des sciences sociales du politique) de l’université de Nanterre et à l’IRMC (Institut de recherches sur le Maghreb contemporain) de Tunis, Emmanuel Alcaraz enseigne au lycée Gustave Flaubert à La Marsa à Tunis (AEFE-Agence pour l’enseignement français à l’étranger). Il est l’auteur de nombreuses contributions sur l’histoire de la mémoire de la guerre d’indépendance algérienne.

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Published by emmanuel alcaraz

Profil

  • emmanuel alcaraz
  • Docteur en histoire, qualifié CNU section 22(histoire des mondes modernes et histoire contemporaine), je suis chercheur associé au CHERPA de l'IEP Aix-en-Provence, à l'IRMC de Tunis, à l'ISP de l'université de Nanterre et au laboratoire du Patrimoine de l'université de la Manouba.
  • Docteur en histoire, qualifié CNU section 22(histoire des mondes modernes et histoire contemporaine), je suis chercheur associé au CHERPA de l'IEP Aix-en-Provence, à l'IRMC de Tunis, à l'ISP de l'université de Nanterre et au laboratoire du Patrimoine de l'université de la Manouba.

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