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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 20:34

Ma communication portera sur "quel impact du printemps arabe sur les élites politiques algériennes? " Ce colloque international a lieu en Tunisie du 20 au 22 octobre 2016.

 

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Published by emmanuel alcaraz
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 17:51

Conférence internationale Cuba et l'Afrique, Engagements, circulations et représentations raciales, 23-24 mai 2016, University of Cape Town, Institute for Humanities in Africa, University of Cape Town, Afrique du Sud en collaboration avec l'IRD(Institut de recherche pour le développement)et l'université de Nice-Sophia Antipolis, Institut francais d'Afrique du Sud

Ma communication donnée en espagnol portera sur "las relaciones entre Argel y Cuba desde 1962 hasta 1965 a los origenes de la politica cubana en Africa"

 

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Published by emmanuel alcaraz
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 19:04
Sortie de mon article: "la guerre d'indépendance algérienne: une mémoire disputée"dans les Cahiers d'histoire, revue d'histoire critique.

Vient de sortir le dernier numéro de la revue Cahiers d'Histoire critique avec mon article: "la guerre d'indépendance algérienne: une mémoire disputée", p.125-146. Cette revue sort en même temps en ligne et sur support papier, ce qui est assez courageux et rare pour le signaler. Le dossier de ce numéro porte par ailleurs sur la thématique Ecosocialisme et Histoire.

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Published by emmanuel alcaraz
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 18:37
Publication d'un article dans les Cahiers de la méditerranée

Publications du numéro 91 des Cahiers de la méditerranée Illustre moi l'Algérie, la revue de l'université de Nice-Sophia Antipolis fondée par André Nouschi avec mon article sur les timbres, lieux de mémoire de la guerre d'indépendance algérienne de 1962 à nos jours, p.249-265

Voici le Résumé de l'article qui a une abondante iconographie:

Lieux de mémoire iconographiques de la guerre d’indépendance algérienne, symboles de la souveraineté, les timbres algériens sont une source importante pour étudier les mythes fondateurs du nationalisme algérien à savoir la culture de guerre, le mythe d’une indépendance perdue et retrouvée par les armes, la culture de la souffrance, la mémoire populiste de la guerre d’indépendance et la mémoire du djihâd associée à l’idéologie arabo-musulmane. L’objet de ce travail est d’étudier à travers ces images le lien entre cette mémoire et la légitimation du pouvoir en Algérie ou l’armée demeure l’acteur politique dominant. Il s’agit de voir comment l’étude des timbres met en exergue les permanences et les évolutions du pouvoir, des cadres idéologiques, politiques, sociaux et culturels de la mémoire de la guerre d’indépendance algérienne. Il faut également étudier le rôle de ces images dans la fabrication de la mémoire de la guerre d’indépendance. Elles permettent d’approcher le travail des peintres algériens ayant participé à leur fabrication et qui se sont illustrés dans l’art de la miniature et de la calligraphie.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 21:25

Participation au colloque les 19, 20 et 21 novembre 2015 organisé par l'Institut de recherches sur le Maghreb contemporain (CNRS) à Tunis le Maghreb dans les relations internationales: diplomatie et crises. Mon intervention portera sur les réfugiés libyens en Tunisie: un enjeu majeur des dynamiques migratoires dans le Maghreb.

Cet événement a le soutien de l'université Paris I Sorbonne, de l'université de Nantes, des Archives nationales de Tunisie, de l'université des sciences humaines et sociales de Tunis, de l'université de Tizi Ouzou, du CRASC d'Oran

 

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Published by emmanuel alcaraz
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 20:14

Participation au colloque du CAREP (Arab center for research and policy studies, section tunisienne du Doha Institute for graduate studies du Qatar) à Yasmine Hammamet à l'Hotel Laico en Tunisie les 8, 9 et 10 octobre 2015 sur le politique en terre d'islam.

Ma communication portera sur « La mémoire du djihâd en Tunisie et en Algérie : une islamisation du combat nationaliste pour l’indépendance ou une modernisation de la notion de guerre sainte ? »

 

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Published by emmanuel alcaraz
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 15:25

Les Editions De Boccard vont prochainement publier les actes du colloque sur le funéraire organisé par la Maison d'Archéologie et d'ethnologie René Ginouvès de l'université Paris X. Les directeurs de la publication sont Frédérique Valentin et Grégory Delaplace. Ce colloque avait eu lieu en juin 2014. Ma contribution porte sur "le devenir des restes des mujâhidîn de 1962 à nos jours."

Voici les références exactes:

« le devenir des restes des mujâhidîn de 1962 à nos jours » ; le funéraire : Mémoires, protocoles, monuments (sous la direction de Grégory Delaplace, Frédérique Valentin), Paris, De Boccard, colloque de la Maison d’archéologie et d’ethnologie René Ginouvès de l’université Paris X Nanterre, 11, à paraitre en 2015, p.137-147.

 

Voici le résumé de l'article:

Quête symbolique non exempte de contingences matérielles pour les familles algériennes en deuil en 1962, enjeu de luttes politiques entre le pouvoir et les opposants, le devenir des restes des mujâhidîn est une question centrale pour la légitimation du pouvoir en Algérie fondée sur le sang des martyrs et des anciens combattants. Il s’agit de voir comment l’archéologie funéraire a sa place pour proposer une périodisation des reconstructions de l’histoire de la guerre d’indépendance après 1962 en lien avec les permanences et les ruptures des cadres idéologiques, politiques et sociaux de l’Algérie contemporaine. Les sources littéraires, l’étude des mémoriaux, des cimetières et des charniers découverts après 1962 confrontés aux archives apportent les matériaux pour réaliser cette étude.

 

Voici le lien de la vidéo de ma conférence lors de ce colloque:

https://vimeo.com/102529542

 

 

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 20:24

Vient de sortir aux éditions Karthala le livre la guerre d'Algérie revisitée, Nouveaux historiens, nouveaux regards dirigée par Aissa Kadri, professeur émérite à l'université Paris VIII, Moula Bouaziz, historien dont les recherches portent sur les questions de violences politiques et de crise en wilaya 3 et Tramor Quemeneur, ATER à l'université Paris VIII dont les recherches portent sur les désobeissances et les oppositions à la guerre d'Algérie. J'ai apporté ma contribution à cette publication collective avec un article sur le mythe Boumediene dans les lieux de mémoire de la guerre d'indépendance algérienne.

 

la-guerre-dalgerie-revisitee-nouvelles-generations-nouveaux

 

 

 

 

On peut consulter sur le site des éditions Karthala la présentation de l'ouvrage:

http://www.karthala.com/hommes-et-societes-histoire-et-geographie/2909-la-guerre-dalgerie-revisitee-nouvelles-generations-nouveaux-regards-9782811112950.html

 

Soixante ans après « la Toussaint rouge » (1er novembre 1954), date du début de l’insurrection algérienne, l’historiographie connaît un renouvellement des questionnements. Cette dynamique de recherche est globalement portée par une jeune génération d’universitaires et de chercheurs qui, sans se démarquer totalement de la génération précédente, la renouvelle en grande partie. Celle de l’après-guerre d’Algérie avait posé les cadres généraux de l’histoire de la période et d’une certaine manière « dégrossi » l’histoire de ces années de feu, à travers de grandes « fresques » qui balisaient toute la période, mais plus rarement à travers des travaux ponctuels focalisés sur les principaux acteurs (biographies, portraits et engagements contextualisés).

Ces travaux apportent de nouveaux éclairages sur la compréhension de la guerre. Les approches explorent davantage les racines et les dimensions internationales du conflit. Sont ainsi abordés le rôle de la Hongrie, de l’Italie, d’Israël et de la Croix Rouge. Le caractère nouveau de ces recherches se retrouve également dans l’attention portée aux opinions publiques, à la communication et au rôle de l’imprimé (éditeurs et éditions), aux idéologies, aux représentations et aux pratiques des acteurs de la confrontation (théories et théoriciens de la guerre anti-subversive, combattants et opposants à la guerre), aux rapports hommes/ femmes dans les luttes (militantes et porteuses de valises).

Certaines études descendent jusqu’à la région, à la ville, au village sous forme de monographies, apportant un regard plus localisé et territorialisé sur le conflit (l’action politique en milieu rural, les Aurès, la Kabylie avec la Wilaya III, la manifestation du 14 juillet 1953 à Paris...). La dimension mémorielle est également revisitée non seulement dans une perspective intergénérationnelle, dans ce qu’elle traduit comme recompositions identitaires, mais aussi dans ce qu’elle laisse à voir comme imposition idéologique.

Aïssa Kadri est professeur émérite des universités. Moula Bouaziz est historien, politologue, chercheur, ses recherches portent sur les questions de violences politiques et de crise en Wilaya 3 pendant la guerre de libération nationale. Tramor Quemeneur est ATER à l’Université de Paris 8, ses recherches portent sur les désobéissances et les oppositions à la guerre d’Algérie. 

 

 

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 11:08

Dans les années 1970, Georges-Henri Rivière, le fondateur du Musée national des Arts et des traditions populaires surnommé le « magicien des vitrines » accepte d’intervenir en Algérie en tant que conseiller de l’ICOM et de l’UNESCO pour aider à la création d’un Musée national du mujâhid en Algérie dans la prison Barberousse/Serkadji, où ont été enfermés les plus célèbres nationalistes algériens et où ont été exécutés pendant la guerre d’Algérie des militants du FLN condamnés à mort. Il s’agit d’étudier le caractère exceptionnel de cette expérience dans un régime réputé autoritaire tout en montrant les raisons de son échec et de son oubli. La culture de guerre, le mythe d’une indépendance perdue et retrouvée par les armes, qui marque la mémoire de la guerre d’indépendance algérienne est-elle responsable de l’abandon de cette première tentative de sauvegarde, d’organisation et de présentation au public du patrimoine de la guerre d’indépendance algérienne ? Qu’y avait-il finalement de dérangeant pour l’armée algérienne dans cette expérience? Pourquoi ce projet de création d’un musée dans un lieu de souffrance associé dans la mémoire aux luttes anti-coloniales refait-il sa réapparition aujourd’hui ?

 

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 21:49

9788840017723

 

Publication de ma contribution en italien (17 pages) sur "Le rappresentazioni dell’antichità romana nella narrazione nazionale algerina" dans l'ouvrage collectif publié par les éditions unicopli de Milan (17 pages) dirigé par Jacopo Bassi et Gianluca Cane: Sulle spalle degli antichi Eredità classica e costruzione delle identità nazionali nel Novecento (288 pages)

 

Voici le quatrième de couverture:


L’antichità classica, grazie all’immaginario creato da storici, letterati e artisti, nel corso dei secoli ha acquisito i caratteri propri del topos del trionfo della virtù e del paradigma del valore politico.
L’antichità è divenuta appannaggio degli “ingegneri della nazione” – storici e politici – che nell’età classica hanno cercato, e spesso creato ex novo, gli antenati nobili della Nazione: alle grandi figure storiche dell’età antica sono state attribuite patenti di nazionalità e caratteri identitari anacronistici. Lo studio dell’età antica è così divenuto un terreno di confronto per i dibattiti ideologici e politici dell’età moderna e contemporanea. Roma e la Grecia classica sono state idealizzate e sono divenute, di volta in volta, esempi positivi o negativi per gli Stati moderni. Quali ragioni hanno reso l’età antica– e il mondo classico in particolare – un modello per la contemporaneità?
Dieci saggi su casi di studio poco noti in Italia e nove percorsi storiografici elaborati da tre specialisti guidano il lettore nell’avvicinamento al tema della rielaborazione del classico in età contemporanea.


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Profil

  • emmanuel alcaraz
  • Docteur en histoire, qualifié CNU section 22(histoire des mondes modernes et histoire contemporaine), je suis chercheur associé au CHERPA de l'IEP Aix-en-Provence, à l'IRMC de Tunis, à l'ISP de l'université de Nanterre et au laboratoire du Patrimoine de l'université de la Manouba.
  • Docteur en histoire, qualifié CNU section 22(histoire des mondes modernes et histoire contemporaine), je suis chercheur associé au CHERPA de l'IEP Aix-en-Provence, à l'IRMC de Tunis, à l'ISP de l'université de Nanterre et au laboratoire du Patrimoine de l'université de la Manouba.

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